Présentation

Présentation
Ne coupe pas les ficelles si tu es capable de défaire les n½uds



La Garçonne :



Bam [ 17 ans ]

Lycéenne [ Robert Schuman ]

Moselle [ 57 ]





C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Il nous faut apprendre à rester serein au milieu de l'activité et à être vibrant de vie au repos.






Capricorne :.Patiente et sage. Pragmatique et rigide. Ambitieuse. Humoristique et drôle: cynique et ironique. Souvent timide et réservée. A tendance à agir avant de réfléchir . Peut être très froide. Rancunière. Aime la compétition.( Marine-... ) : Du latin marinus, qui signifie " de la mer ".Passionnée, possessive, elle a un goût marqué pour l'aventure. Elle peut se montrer très tendre et généreuse. (...-Camille) : Du latin camillus, " enfant de coeur. Elle est impulsifve, idéaliste et généreuxse.





"Je ne veux pas tout donner en un seul coup d'oeil, me dévoiler à la terre entière au moindre regard inquisiteur. Je préfère me sauver, en préservant mon univers... mon petit monde intérieur. Il ne faut pas croire tout ce qu'on voit de moi. Je ne tiens pas à livrer toute mon âme en pâture a tous les donneurs de leçons, les partisans du moindre effort, les faux amis, femmes et hommes de mauvaise nature qui ne se posent aucune question et me prennent pour leur réconfort. Il y a des doutes que je ne veux pas laisser aux oreilles non averties (paul'ne) "






Ne pas se moquer, ne pas déplorer, ne pas détester, mais comprendre.



# Posté le samedi 09 février 2008 04:09
Modifié le dimanche 06 juillet 2008 16:54

Veux tu vraiment une réponse ?

Veux tu vraiment une réponse ?
Tu es beau mais qu'est ce que t'es laid. Ton sourire faux se li sur tes lèvres (8)


- Veux tu vraiment une réponse parceque je ne sais pas sur quel ton je dois te dire que t'es choux mais pas mon style de garçon. Et pourtant mince je savais que lorsque tu m'as accostée je n'allais pas satisfaire ton envie de me baiser .Tu es beau mais qu'est-ce que t'es laid. Ton sourire faux se lit sur tes lèvres, je vois bien que tu es mal a l'aise, tu n'es pas sur de ta position mal assis sur ta chaise. A tour de rôle tu tentes chaque technique :
L'humour, l'autodérision, comme c'est mignon
Tu n'ai pas convaincu mais tu veux tellement ma plastique et je ne sais plus quoi te dire à part peut être que tu n'es pas fantastique. -




# Posté le samedi 09 février 2008 04:24
Modifié le jeudi 08 mai 2008 17:49

Mon profil

Mon profil


Mon profil psychologique n'est pas difficile à déduire. Sentiment d'injustice hypertrophié et tout le baratin.
J'ai développé un sérieux complexe vis-à-vis des hommes que je suspecte de n'être pas capables d'aimer suffisamment et d'être globalement des traîtres.
Mon système de défense consiste en une attitude cynique, prudente et calculatrice.
C'est un bouclier des plus efficace contre la souffrance.
Je frappe avant d'être frappée.
Je plaque les mecs avant de m'attacher.
Je ne m'investis jamais dans une relation sentimentale.
Je n'entretiens pas la moindre illusion.
Parfois cool et indifférente ou débordante d'optimisme.
Je suis nul pour partager le moindre petit truc gentille , Et tant qu'à être nul, autant être une nul remarquable. Qui à envie d'être une nul ordinaire ?
Et de mon côté, personne n'a le droit de me demander où je vais ni à quelle heure je rentre.
Je ne peux tomber amoureuse de personne.
L'erreur que commettent la plupart des gens, c'est de croire que l'amour et le sexe sont compatibles.
Pourquoi personne ne s'imagine qu'il est en train de tomber amoureux sous prétexte qu'il a faim, qu'il est fatigué ou qu'il a froid.
Pourquoi les gens se mettent-ils dans le crâne qu'ils sont amoureux alors que tout ce qui leur arrive, c'est qu'il ont besoin de tirer un coup ?


# Posté le samedi 09 février 2008 04:45
Modifié le jeudi 17 juillet 2008 14:00

AUTOBIOGRAPHIE

AUTOBIOGRAPHIE
J'ai l'air heureuse ? je le suis en effet. Obstination ou habitude, je ne sais plus ...






La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature, et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, opla, c'est fini, on n'a plus qu'à partir pour toujours, c'est pour cela que la vie est longue... rien de grave :)

Avant à Paris, j'étais contente, à la piscine j'étais la seule je crois à venir a pieds avec mes parents, et a venir presque touts les jours. Je nageais longtemps, tout à la caresse de l'eau, dans une piscine tiède, l'eau était molle, je m'imaginais une musique de fond, je ne pensais à rien, je glissais, je donnais des coups dans l'eau, tiens prend ça, des coups de pieds, des coups de poings, je ne sais pas contre qui je me battais, surement contre moi même d'une certaine façon, mais je me battait longtemps, des heures, j'en sortais épuisée, les cheveux imbibés par l'odeur du chlores, les yeux rouges mais toujours en meilleure santé. Et puis ils ont divorcés.


Heureusement j'avais ma grand-mère...bon elle me forcé a réciter la prière tout les soirs et me bénissais chaque matin avec l'eau de Lourde. Elle était persuadée que la vierge marie aller faire disparaitre mes cicatrices a travers un peu d'eau fraîche. D'ailleurs déjà à l'époque j'étais pas vraiment convaincu. Elle n'aimer pas lorsque je me moquais d'elle ou lorsque je refusais d'avaler l'hostie parce que je trouvais ça dégueulasse....et d'ailleurs je pense toujours que ça l'est ! . J'allais avoir cinq ans. Elle m'expliqua : << C'est très simple, tu t'assieds, tu ne suces pas ton pouce, tu regarde ce que font les gens et tu fais tout pareil >> Je pris mon air le plus raisonnable, et puis quand toute l'église se leva pour entonner un chant que je ne connaissais pas , je me suis mise à chanter moi aussi, bien fort, très juste, mais " au clair de la lune , mon ami pierrot..." Ça la bien fait rire ma grand-mère. D'ailleurs quand j'étais croyante, j'entretenais des rapports particuliers avec dieu que je tutoyais et appelais " doudou", la plus part du temps dieu était clément et généreux...surtout lorsque j'allais piquer les bonbons dans le placard de mamie, elle ne se fâchait jamais ! " merci doudou, t'es cool comme dieu"


Au cour de ma petite enfance , j'ai finalement très vite compris que l'homme ne résiste pas à la tentation , et c'est pour cette raison qu'il doit l'éviter.Mon père lui ne l'avais sans doute pas compris, ou très mal assimilée cette théorie que je trouve parfaitement juste et cohérente. il parlais toujours de respect respect, mais en réalité ce qu'il me disait lorsque j'avais 4ans, c'était : Fais ce que je te dit mais surtout pas ce que je fais. Mais a 17ans... il est trop tard pour lui faire des reproches. dommage. Dans le fond rien n'est jamais anodin mais on n'appréhende pas toujours correctement les répercussions de ses actes. Il fallait qu'il en eu au moins conscience avant son départ, j'espère juste que ce fut le cas.


Depuis que je suis née et que je sais parler, c'est toujours le même disque : qu'est-ce qui ne va pas ? Rien papa tout va bien. - Même si dedans c'est le vide, ou le chaos, ou les montagnes russes, ou l'envie de crier au secours au secours... Rien papa, tout va bien, je suis ta petit Marine et tout va bien. Quoi qu'il en soit, quand papa était là il convenait d'être la plus discrète possible. Ne surtout pas déranger, glisser, chuchoter, être bien sage. Non non, je n'ai besoin de rien. Oui oui tout va bien, je suis contente. Merci de me sourire, merci de me parler, pardon d'être enrhumée, pardon merci merci pardon merci pardon.


Mais le souci c'était ma mère. J'ai vite su qu'on ne pouvait pas rompre bien. J'ai su que c'était toujours atroce, et que ça fait toujours atrocement mal et que le rompeur a toujours le mauvais rôle. Et le problème dans ce genre d'histoire, c'est la rééducation. C'est réapprendre à aimer, à rire, à sentir, à sortir, réapprendre tout comme une grande brûlée, une amnésique ou une paralysée, j'en ai voulu à ma mère pour le temps qu'il lui à fallut.


Et puis je suis tombée malade, très malade. Et comme si cela ne suffisait pas , il a aussi fallut que je tombe amoureuse... Quelle conne ! On se téléphonait dix fois par jour, je t'aime, moi aussi, non c'est moi, mais c'était pas incompatible, on était deux enfants fous d'amour, Beurk !! Toute cette réthorique visqueuse, tous ces grands sentiments lamentables ! Maintenant quand j'entends les gens se dire je t'aime j'ai envie de les frapper. Et puis ça voudrait dire quoi tomber amoureuse, tomber malheureuse ? De toute façon on ne peut pas tomber un peu. Quand on tombe, c'est toujours de haut.


Par la suite je m'étais dit " ne rien céder, ne céder sur rien, je sais bien que dans le fond, si je me laissais un peu aller, ça finirait par me passioner, mais je ne veux rien qui me passionne, rien". Certaines blessures ne sont ni réversibles, ni réparables.


Plus jeune j'avais besoin de vos mensonges, même s'ils me faisaient de la peine. Maintenant, ce qui me désespère c'est de ne plus les croire au point de me moquer de vous. Alors je fais semblant, par lassitude : Vous n'avez même plus le souci de bien mentir. C'est toujours invraisemblable ce que vous me dites, mais vous tenez bon, ou alors je ne suis plus naïve ;)


<<Elle Plait aux hommes, mais elle est devenu incapable d'aimer >>. Oui j'ai glissé de l'un à l'autre indifférente. En fait pas de rêve : mais un appétit solide, nourri d'un certain mépris, me poussais à voir dans chaque homme un pur produit de consommation, c'était un peu pour se venger, je leur renvoyais l'image qui voulais donner de la femme...en somme . Triste gourmandise, triste liberté... L'apparence de l'amour, les gestes, la musique, mais le son est faux : ce n'était que du théâtre et je m'arrêtais toujours au première acte. J'étais l'invitation au voyage, mais pas de vrai voyage... ne surtout pas approfondir. Ne jamais se retourner. Fuite en avant, absolu détachement, c'était amusant finalement , la débauche. Et puis j'en est eu marre , ma claque, ras le bol. Les temps changent... Je n'étais plus d'accord, je ne me sentais pas libre, ou alors je ne voulais plus être libre, ça me faisais horreur d'être libre, être libre de quoi, de trahir, de tromper, de fair du mal, d'être seule ? je n'avais pas envie de ça, non absolument pas.


Puis une vie dans le calme, la sécurité, Schubert, Barbara, Prucelle, Botticelli, déjeuner à une heure, puis dîner à huit., leçons de piano, de théâtre, discussions littéraires et politiques, bonheur contagieux, ce sentiment diffus de félicité . Elle m'a transmis, cette faculté d'éblouissement, et ce désir d'éblouir et d'aider, ma mère. Longtemps, j'ai contemplé sa beauté dans l'oeil des hommes qui la croisaient. J'y trouvais une fièvre, une promesse de danger, mais ce qu'il ne voyaient pas c'était son courage, sa force... J'avais beau dire et lui en vouloir de s'être fait avoir je ne pouvais pas nier le courage dont elle avait fait preuve tout au long de sa vie . Parce que parfois, le courage et la force, c'est aussi tout abandonner. La réalité ricoche, mes parents s'étaient inventés un avenir commun , avec des rêves différents...c'est ce que j'ai finit par me dire, je me suis aussi dit qu'en réalité aimer ça ne veut pas dire se ressembler, aimer ça ne veut pas dire être pareils, se conduire comme deux jumeaux, croire qu'on est inséparables. Aimer c'est ne pas avoir peur de se quitter ou de cesser de s'aimer. Aimer c'est accepter de tomber, tout seule et de se relever tout seul.


A la longue, je suis devenue un bloc d'égoïsme, rien ne se glisse entre moi et moi, ni la tristesse, ni le malheur, je ne laisse entrer que le plaisir. Oui, j'ai cette capacité la, moi, de filtrer ce qu'il m'arrive, de choisir. J'ai choisi de ne plus être triste, ou quelque chose en moi a choisi pour moi, je ne sais pas, je n'ai même envie de savoir. Et puis mon grand père est mort. Quelque chose en moi a bougé a ce jour la. Un pincement du côté du coeur, un battement comme quand a couru trop vite. Je n'ai pas le souvenir de lui avoir dire un jour que je l'aimé mon grand-père...pas le moindre, en même temps je me serais senti si conne et si vide si je lui avais dit, c'était pas vraiment le genre de choses que je pouvais dire , ou même concevoir de dire. J'ai eu des remords, puis tout c'est envolé, et je me suis mise à changer radicalement , sans vraiment savoir pourquoi et comment. Je me suis rendu compte qu'il est impossible de se sentir en vie si l'on ne pense pas aussi qu'on mourra un jour, maintenant je me sens bien en vie, j'ai de la chance, et je suis même très gâtée. Tant de choses m'ont été données. Je n'ai plus le temps de m'appesantir sur celles dont j'ai été privée.


J'aurais donc toujours mon îlot de bonheur au c½ur de votre chaos . Et maintenant Je veux aider les gens à verbaliser leur douleur, les soutenir, me rendre utile, les rendre heureux. Parce que le bonheur c'est contagieux, je suis optimiste. Pour tout ceux qui vivent il y a de l'espérance, et même une mouche vivante vaut mieux qu'un lion mort. Pour moi soigner les gens, ce n'est pas seulement rechercher les causes de leur maux, c'est leur donner l'espoir que demain sera mieux qu'hier, mais on ne peut secourir une personne que si elle accepte notre aide. A présent , je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin, ni de ce que je vais faire, Là , Maintenant ! ;)



Finalement changer n'est pas devenir quelqu'un d'autre , c'est devenir qui on est... est l'accepter :)



# Posté le samedi 09 février 2008 06:43
Modifié le dimanche 06 juillet 2008 16:57

Des habitudes imparables

Des habitudes imparables



Au départ, on prend une habitude. Ensuite c'est elle qui nous prend


- Quelle que soit la nature de ton probléme, tiens toujours pour responsables tes parents, tes abrutis de professeurs ou d'éducateur, ton quartier pourri, ton petit copain ou ta petite copine, le Gouvernement, bref, quelque chose ou quelqu'un d'autre. Sois une victime ! N'agis selon aucun plan établi. Evite à tout prix de te définir des objectifs. Ne pense jamais à l'avenir. pourquoi se soucier des conséquences de nos actes ? Vis l'instant sans penser au lendamain. Couche avec n'importe qui, déchir-toi la tête, ne pense qu' à faire la fête car demain, on sera tous morts. Ce qui compte le plus dans ta vie, ne le règle jamais avant d'avoir passé suffisamment d'heures à revoir des rediffusions de séries télé, à tchatcher au téléphone, à surfer sur Internet et à flemmarder. Remet toujours tes devoirs à plus tard. Donne systématiquement la priorité à ce qui est secondaire plutot qu'à ce qui est capital. Vois la vie comme une compétition où tous les coups sont permis. Tes camarades de classe veulent ta peau; alors, tant qu'à faire, plante-les en premier. Ne laisse jamais personne réussir, car souviens-toi que la réussite d'un autre, c'est forcément un échec pour toi. Et si, malgrés tout, l'échec te semble inéluctable, sois sûr d'entrainer ce bouffon dans ta chute. On naît avec une langue, alors autant s'en servir. Bavarde le plus possible. Exprime toujours TA version des faits en premier. Une fois que tout le monde aura bien saisi ton point de vue, fait semblant d'écouter celui des autres : hoche de temps en temps la tête en ponctuant de << ah oui ? >>. Ou alors, si l'opinion de quelqu'un t'intéresse varaiment, parle à sa place. Et soyons réaliste : les gens qui sont différents de toi sont bizarres. Alors pourquoi essayer de faire bon ménage avec eux ? Le travail d'équipe, c'est bon pour les médiocres. Comme c'est toujours toi qui as les meilleures idées, travaille dans ton coin, tu as tout à y gagner. Vis enfermé dans ta tour d'ivoire. Vis à une cadence telle que tu n'as jamais une seconde pour te ressourcer ou t'améliorer. Ne travaille jamais en classe. N'apprend jamais rien de nouveau. fuis l'exercice physique comme la peste. Et par pitié, ne t'approche jamais d'un bon livre, de la nature, ou d'une source d'inspiration potentielle.

--> Ci-dessus des recettes imparables pour foncer dans le mur. Et pourtant, beaucoup d'entre nous y cèdent....régulièrement ( moi comme les autres). Cela posé, pas étonnant qu'à certains moments, on puisse être dégouté :) Par chance nous sommes plus forts que nos habitudes. Par conséquent, nous pouvons en changer. Essaye de croiser les bras, par exemple. Bien. Maintenant, essaie de les croiser dans ton dos. Alors, quelle impression ? Bizzare, non ? Et pourtant, si tu croisais les bras dans le dos trente jours d'affilée, cela n'aurait plus rien de bizarre. Tu n'aurais même plus besoin d'y penser. Tu en aurais pris l'habitude -





# Posté le samedi 09 février 2008 06:47
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 19:10